Des chercheurs des universités de Californie (Riverside) et du Texas estiment l’eau de GPT-3, un modèle de 2020. Soit 10 à 50 ml par réponse, en comptant l’eau des centrales électriques.
Le refroidissement sur place ne pèse que 2,2 ml par réponse en moyenne aux États-Unis. Le reste, 87 %, vient de la production d’électricité.
« Cinq questions, un demi-litre »
Des médias écrivent « 5 à 50 questions », puis « cinq questions ». Le chiffre 5 n’apparaît dans aucune version de l’étude. On passe à environ 95 ml par question.
Associated Press et Tom’s Hardware, septembre 2023.
« Une bouteille d’eau par e-mail »
Le Washington Post applique la méthode à un e-mail de 100 mots écrit avec GPT-4 : 519 ml. Trois détails se perdent en route : c’est un e-mail entier, l’eau des centrales est comprise, et l’énergie supposée (0,14 kWh) vaut 35 fois celle de l’étude.
Selon l’État : 235 ml au Texas, plus de 1,4 L dans l’État de Washington. Le pire cas devient « le » chiffre.
« Un litre par requête »
Sur les réseaux, « une bouteille par e-mail » devient « une bouteille par requête », puis « un litre ». Aucune étude, aucune méthode ne donne ce chiffre.
La fiole déborde : on est 20 à 100 fois au-dessus de l’étude d’origine, qui était déjà pessimiste.
Quelques gouttes, au pire trois cuillères. Jamais un litre.
Refroidissement sur placeAvec l’électricité, voire plusSans méthode publiéeCliquez sur une ligne.
0,01 ml0,11101001 000 ml1 goutte1 cuillère à café1 bouteille
Google · août 2025
0,26 ml
Environ 5 gouttes. Médiane mesurée d’un prompt texte Gemini, sur la production réelle.
Refroidissement sur placeouiEau des centralesnonFabrication, entraînementnon
Un plancher : seule l’eau de refroidissement est comptée. Énergie : 0,24 Wh, divisée par 33 en un an.
Microsoft · juin 2026
0 à 0,07 ml
Eau de refroidissement par requête, selon le data center. Énergie médiane : 0,31 Wh.
Refroidissement sur placeouiEau des centralesnonFabrication, entraînementnon
Avec un raisonnement long, la même requête monte à 3,9 Wh : 12 fois plus.
OpenAI · juin 2025
0,32 ml
« Environ un quinzième de cuillère à café », selon un billet de blog de son patron, Sam Altman.
Refroidissement sur place?Eau des centrales?Fabrication, entraînement?
Aucune méthode publiée : chiffre invérifiable.
UC Riverside · 2023
16,9 ml
Moyenne américaine pour GPT-3 : 2,2 ml sur place et 14,7 ml pour l’électricité. De 7 à 48 ml selon le data center.
Refroidissement sur placeouiEau des centralesouiFabrication, entraînementnon
Hypothèse : 4 Wh par requête, plus de 10 fois les mesures actuelles.
Mistral AI · juillet 2025
45 ml
Trois cuillères à soupe. Analyse de cycle de vie avec l’ADEME et Carbone 4, pour une réponse de 400 tokens.
Refroidissement sur placeouiEau des centralesouiFabrication, entraînementoui
L’estimation la plus complète publiée par un éditeur. C’est notre hypothèse haute.
Washington Post · sept. 2024
519 ml
Pour un e-mail entier de 100 mots écrit avec GPT-4, pas pour une question.
Refroidissement sur placeouiEau des centralesouiFabrication, entraînementnon
Énergie supposée : 0,14 kWh, des centaines de fois ce qu’on mesure aujourd’hui pour une requête texte.
La rumeur
1 000 ml
Aucune source, aucune méthode. Une déformation de « une bouteille par e-mail ».
Refroidissement sur place?Eau des centrales?Fabrication, entraînement?
À retenir : selon ce qu’on compte, une requête texte va de quelques gouttes à trois cuillères à soupe. Jamais un litre. Côté énergie : environ 0,3 Wh, une seconde de micro-ondes.
Parce que l’essentiel de l’eau est bu par la centrale électrique.
Selon les études, de deux tiers à 87 % de l’eau d’un data center sert à produire son électricité. C’est aussi de là que vient son CO₂.
Eau consommée par les data centers du monde : environ 560 milliards de litres par an, et jusqu’à 1 200 milliards en 2030 selon l’Agence internationale de l’énergie.
Électricité. Les centrales thermiques et nucléaires se refroidissent à l’eau, souvent en l’évaporant. Les barrages en perdent par évaporation de leur retenue. C’est la plus grosse part : de deux tiers dans le monde (AIE) à 87 % aux États-Unis (UC Riverside). Elle dépend surtout de la façon dont le pays produit son électricité.
Refroidissement. Une tour de refroidissement évapore de l’eau pour emporter la chaleur, comme la transpiration nous rafraîchit. C’est la seule eau « du data center » au sens strict.
Puces. Graver des puces demande beaucoup d’eau ultra-pure. Le premier fondeur mondial, TSMC, a consommé 129 millions de m³ en 2024, toutes puces confondues.
Oui : selon la source, jusqu’à 200 fois plus d’eau par kWh.
Eau consommée par kWh produit
Pour 1 000 requêtes texte (≈ 0,3 kWh)
jusqu’à 2 L0,66 L0,35 L0,3 à 0,75 L9 ml3 mld’eau évaporée à la centrale
Chiffre discuté : l’eau qui s’évapore d’un lac de barrage sert aussi à l’irrigation, aux loisirs ou à l’eau potable.
La vapeur fait tourner la turbine, puis il faut la refroidir, souvent par évaporation.
Refroidi comme une centrale thermique : 1 L/kWh au bord de la mer ou d’un grand fleuve, 2,5 L avec des tours de refroidissement. Mais presque sans CO₂.
Plus efficace que le charbon, mais refroidi à l’eau lui aussi.
Presque pas d’eau : un peu pour nettoyer les panneaux.
Pratiquement aucune eau.
Aux États-Unis
Le fossile fournit environ la moitié de l’électricité des data centers. L’eau hors site peut doubler, voire tripler, l’empreinte totale.
En France
95 % d’électricité bas carbone en 2024, environ 22 g de CO₂ par kWh. Le nucléaire évapore un peu d’eau, rend l’essentiel de ce qu’il prélève et n’émet presque pas de CO₂.
Les normes acceptent un air bien plus chaud qu’on ne l’imagine. Déplacez le curseur.
Infomaniak · 28 °CServeur IA · 30 °C max
Recommandée
Classe A1
Classe A2
Classe A3
Classe A4
Liquide (eau)
5 °C101520253035404550 °C
Plages d’air en entrée des serveurs selon l’ASHRAE, l’association qui fait référence pour les data centers. La classe dépend du matériel.
30 °C
Admis seulement pour les classes A3 et A4, du matériel renforcé.
Admis à partir de la classe A2.
Dans la plage admise A1, un peu sous la plage recommandée.
Plage recommandée (18 à 27 °C) : la zone de confort d’un data center.
Au-dessus de la plage recommandée, mais admis (A1 : jusqu’à 32 °C). C’est aussi la limite haute d’un serveur IA comme le DGX H100.
Admis pour les classes A2 et plus, jusqu’à 35 °C.
Admis seulement pour les classes A3 et A4.
Pour l’air, seule la classe A4 va jusque-là. Pour l’eau, c’est la température d’entrée des nouveaux refroidissements liquides : à 45 °C, plus besoin de groupe froid.
Hors des plages pour l’air. En refroidissement liquide, certains systèmes dépassent 45 °C (classe W+).
Faut-il forcément évaporer de l’eau pour refroidir ?
Non : sur quatre techniques, trois n’en évaporent presque pas.
Tour évaporative
De l’eau ruisselle dans une tour, une partie s’évapore et emporte la chaleur. Efficace et bon marché, mais l’eau part en vapeur, souvent de l’eau potable.
Eau évaporée sur place
Électricité pour refroidir
Jusqu’à plus de 6 L par kWh selon le climat.
Air extérieur (free cooling)
Quand l’air du dehors est assez frais, on le fait entrer, filtré, pour refroidir les serveurs. Pas une goutte évaporée. Ça dépend du climat.
Eau évaporée sur place
Électricité pour refroidir
Amazon Web Services dit refroidir à l’air extérieur environ 90 % du temps.
Liquide en circuit fermé
Un liquide circule au contact des puces, dans un circuit rempli une fois. Il entre à 45 °C et ressort à 55 °C : l’air extérieur suffit à le refroidir.
Eau évaporée sur place
Électricité pour refroidir
Microsoft annonce « zéro eau pour le refroidissement » sur ses nouveaux sites (pilotes en 2026) : plus de 125 millions de litres évités par site et par an, selon son propre calcul.
Radiateur sec (dry cooler)
Un radiateur géant ventilé, sans évaporation. Zéro eau sur place, mais les ventilateurs tournent plus : plus d’électricité, donc plus d’eau à la centrale.
Eau évaporée sur place
Électricité pour refroidir
Pas de repas gratuit : on déplace le curseur entre eau, énergie et carbone.
Janvier 2025 : 25 % de sa capacité. Pleine charge visée en 2028. Estimation proportionnelle à la charge.
Le data center D4 d’Infomaniak est construit sous un écoquartier de Plan-les-Ouates, dans le canton de Genève. L’air sort des serveurs à 45 °C, des pompes à chaleur le récupèrent et 100 % de l’électricité consommée repart en chauffage.
1,7 MW de chaleur à pleine charge, soit 14,9 GWh par an et environ 6 000 logements basse consommation.
Précision« Il chauffe toute la ville » ?
Pas toute la ville : à pleine charge, environ 3 % des ménages du canton. Surtout, la preuve que le modèle marche, et qu’il peut être reproduit partout où il existe un réseau de chaleur.
Odense, DanemarkData center de Meta : 9 000 à 12 000 foyers chauffés selon les sources.
Saint-Denis, FranceEquinix : 10 800 MWh par an pour le Centre aquatique olympique et le quartier voisin.
Stockholm, SuèdeL’équivalent de 30 000 appartements en 2022, mais environ 1,5 % des besoins de la ville.
Espoo, FinlandeMicrosoft et Fortum : jusqu’à 40 % du chauffage urbain, à partir de 2027.
En France, depuis 2025, un data center de plus de 1 MW doit valoriser sa chaleur, sauf impossibilité technique ou économique.
Non, elle retombe en pluie. Pas forcément au même endroit.
ConsommationLa part qui n’est pas rendue au milieu : évaporée ou intégrée à un produit. Elle retombe en pluie, mais souvent loin et plus tard.
PrélèvementL’eau pompée dans une rivière ou une nappe. Elle peut être rendue juste après, comme le fait une centrale au bord d’un fleuve.
En France : 29,5 milliards de m³ prélevés en 2021, 4,1 milliards consommés par an. Les centrales électriques font 48 % des prélèvements, mais 12 % de la consommation.
L’eau ne disparaît donc pas. Le seul vrai risque : pomper là où elle manque, au moment où elle manque. Un fleuve en hiver et une nappe à sec en plein été, ce n’est pas la même chose.
Même en comptant large, une année d’IA pèse quelques douches.
Eau par question
Pour les produits
Une douche rapide =
778
questions à l’IA, avec l’hypothèse haute (45 ml, cycle de vie complet).
Votre année d’IA
7 300 questions par an ≈ 329 L d’eau
soit 9 douches rapides, ou 2,3 jours d’eau du robinet d’un Français.
L’eau « pompée » (dite bleue) vient des rivières et des nappes : c’est la plus comparable. L’empreinte totale ajoute surtout l’eau de pluie absorbée par les cultures.
Tous les data centers de France boivent moins que ses golfs.
1 carré = l’eau d’un golf de 18 trous en un an (50 000 m³)1 carré = 1 % de l’eau des golfs américainsData centers
≈ 12
golfs de 18 trous, sur les 576 que « remplit » l’eau des golfs français
L’eau prélevée en 2024 par les data centers de l’enquête Arcep : 575 000 m³, contre 28,8 millions pour les golfs. La France compte 447 golfs de 18 trous et 738 installations de golf.
On ajoute l’eau évaporée par les centrales électriques qui les alimentent : 6,5 millions de m³. Toujours 4 fois moins que les golfs.
Hypothèse volontairement noire : on triple le tout pour couvrir les data centers non recensés. Même là, on reste sous l’eau des golfs.
L’enquête Arcep couvre 2,7 TWh, alors que l’ensemble des data centers français consomme 4,3 à 6 TWh : tripler est très pessimiste.
Tous les data centers américains, cloud et streaming compris, souvent refroidis par évaporation et parfois en plein désert : 66 milliards de litres sur place en 2023, contre 2 000 milliards pour les golfs.
Même en ajoutant l’eau des centrales, souvent au charbon et au gaz, les data centers restent à moins de la moitié de l’eau des golfs.
Le vrai message : même mal refroidis et mal alimentés, les data centers d’un pays pèsent moins qu’un loisir que personne ne remet en cause. Et la France compte aussi 3,5 millions de piscines privées.
Si, quand on construit au mauvais endroit et sans contrôle.
Ces cas sont réels, et aucun ne vient d’une question posée à une IA. Plusieurs ont déjà été corrigés.
Défaut de contrôle
≈ 110 000 m³
Un chantier de data center a tiré environ 29 millions de gallons par deux raccordements non facturés, repérés après des plaintes de riverains sur la pression. Le comté a facturé après coup, 147 474 dollars, sans amende.
de l’eau de la ville est allée aux data centers de Google en 2021, soit 355 millions de gallons. La ville a poursuivi en justice le journal qui demandait ces chiffres, avec plus de 100 000 dollars financés par Google, avant de les publier fin 2022.
Le problème : le secret, qui nourrit la méfiance. DCD, 2022
Nappes et puits
≈ 10 %
de l’eau quotidienne du comté pour un data center de Meta. Des riverains accusent le chantier d’avoir abîmé leur puits ; Meta conteste le lien. Le comté prévoit un déficit d’eau d’ici 2030.
que Google prévoyait de pomper dans la nappe de Santiago. Permis partiellement annulé en 2024, projet revu avec un refroidissement à l’air.
Même les critiques se trompent : un best-seller sur l’IA a surestimé cette consommation d’un facteur 1 000, en confondant litres et m³. L’autrice l’a corrigé en décembre 2025. DCD · Karen Hao, 2025
Sécheresse
7,6 millions de L/jour
d’eau potable demandés par un projet de Google en pleine sécheresse de 2023. Revu avec un refroidissement à l’air, il a été approuvé en 2024.
Les solutions sont connues : bien choisir l’endroit, refroidir à l’air en zone sèche, contrôler et publier les chiffres. Au Chili comme en Uruguay, les projets ont été revus dans ce sens.
Et le secteur, il progresse ?
Oui : la demande grimpe, mais l’efficacité aussi.
Eau de refroidissement de Microsoft par kWh (WUE) : presque divisée par deux en quatre ans. Chez Google, l’énergie d’un prompt texte a été divisée par 33 en un an.
Data centers de l’enquête Arcep : eau prélevée en milliers de m³ et électricité en TWh. +16 % d’eau et +35 % d’électricité en trois ans.
Ce qui fait bouger les lignes
Refroidissement liquide en circuit fermé : zéro eau évaporée sur place.
Objectif européen volontaire : 0,4 L/kWh maximum pour les nouveaux sites en zone de stress hydrique.
En France, chaleur à valoriser pour tout site de plus de 1 MW.
Google vise à « rendre » 120 % de son eau d’ici 2030 (78 % en 2025). Mais compenser ailleurs ne remplit pas la nappe d’à côté.
de réussite en phase 1 pour les molécules trouvées par IA, contre 40 à 65 % d’habitude
Un premier médicament dont la cible et la molécule ont été trouvées par IA, le rentosertib, est entré en phase 3 en juillet 2026 contre une fibrose pulmonaire.
L’IA apprend quels réglages de pompes et de refroidisseurs consomment le moins, puis les applique. Environ −30 % en pilotage continu.
Chiffres publiés par Google sur ses propres sites. DeepMind, 2016
Réseau électrique britannique
÷ 2,8
l’erreur de prévision solaire à 2 heures
L’IA lit les images satellites des nuages : l’erreur passe de 650 à 233 MW. Moins de centrales de secours à faire tourner.
Gains financiers annoncés non vérifiés. NESO, 2024
Fuites à Grand Paris Sud
2 millions de m³
économisés en deux ans
Un algorithme désigne les tronçons de réseau à inspecter en priorité. Par an, c’est près de deux fois l’eau prélevée par les data centers de l’enquête Arcep.
Chiffres de la collectivité ; ce sont des techniciens qui réparent. AFP, 2026
Fuites vues du ciel, à Londres
8,7 millions
de litres économisés par jour
L’IA repère l’humidité anormale du sol sur des images satellites : plus de 800 fuites trouvées en 18 semaines.
Communiqué de l’opérateur, face à des pertes totales bien plus grandes. Thames Water, 2026
Toutes les requêtes ne sauvent pas des vies. Mais juger l’eau de l’IA sur ses usages les plus futiles, c’est oublier les autres. La bonne question reste : combien d’eau, pour quel usage ?
Au final, le bilan climat est-il positif ?
Il peut l’être, largement, à condition de s’en servir utilement.
1 bloc = 100 millions de tonnes de CO₂ par an
Émis
300 Mt
Évité
1 400 Mt
Avec une adoption large, l’IA pourrait éviter bien plus de CO₂ que les data centers n’en émettent.
Selon l’AIE, rien ne garantit aujourd’hui cette adoption, des effets rebond sont possibles, et l’IA n’est pas une solution miracle.
Selon la London School of Economics, l’IA pourrait éviter 3,2 à 5,4 milliards de tonnes par an d’ici 2035 dans l’énergie, l’alimentation et les transports, pour 0,4 à 1,6 milliard émis. Une modélisation, sans effet rebond.
Illustration : les réductions sont supposées proportionnelles à l’adoption.
Et la France a les bonnes cartes. Réglez les quatre paramètres pour le voir.
Où ?
Refroidissement
Électricité
Chaleur
Bons réglages : 0 sur 4
Le pire cas : zone aride, eau évaporée, électricité fossile, chaleur perdue. Il existe, et c’est lui qui fait les gros titres.
Un premier bon réglage. Chaque paramètre réduit l’eau ou le CO₂.
À mi-chemin : l’impact est déjà nettement plus faible.
Presque exemplaire. Encore un réglage.
Le data center exemplaire : presque pas d’eau évaporée, peu de CO₂, et du chauffage en bonus. Il existe déjà, à Genève par exemple.
Pourquoi la France est bien placée
Électricité à 95 % bas carbone : environ 22 g de CO₂ par kWh.
Climat tempéré : on peut refroidir à l’air une bonne partie de l’année.
Chaleur : obligation de la valoriser au-dessus de 1 MW, et des réseaux de chaleur pour la recevoir.
Transparence : les sites de plus de 500 kW déclarent chaque année leur énergie et leur eau.
Le mot de la fin : une question à l’IA ne boit pas un litre d’eau. Ce qui compte, c’est où et comment on construit les data centers. Bien pensés, ils consomment peu d’eau, émettent peu et peuvent même chauffer des logements.
Chiffres vérifiés au 22 septembre 2026, à partir des sources d’origine. Point de départ : la vidéo de Numerama « Tout le monde se trompe sur l’eau consommée par l’IA ».
Le réflexe anti-intox1Qui a mesuré ?2Qu’est-ce qui est compté ?3Où et quand ?4Comparé à quoi ?
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