Stocks, flux matériels et colisage
Ruptures et surstocks, en même temps.
Croiser stock, historique et signaux extérieurs pour anticiper la demande, éviter ruptures et surstocks, et préparer les expéditions.
- Prévision de la demande
- Réapprovisionnement
- Rupture de stock
- Gestion multi-sites
- Optimisation du colisage
- Plan de chargement
Ce qui coince aujourd’hui
L’entreprise doit disposer du bon produit au bon endroit, tout en évitant les surstocks. Les besoins changent, les délais fournisseurs varient et la visibilité sur les stocks déportés peut être imparfaite.
À l’expédition, le choix des colis ou du chargement ajoute d’autres contraintes de place, de poids et de compatibilité.
Anticiper les ruptures et les excédents en croisant le stock avec ce qui fait bouger la demande : saisonnalité, météo, promotions, commandes ouvertes. Mieux répartir les stocks entre sites et préparer les colis ou chargements. Ces variantes ne nécessitent pas forcément le même outil et peuvent être déployées séparément.
Ruptures et surstocks coexistent, ou les expéditions demandent de nombreux ajustements manuels.
En situation
SimulationL’intérêt n’est pas de lire le stock : c’est de le croiser avec tout ce qui va faire bouger la demande. Météo, historique, promotions, commandes ouvertes : plusieurs sources, une seule projection.
ContexteMardi matin. Les commandes du rayon pour le week-end partent jeudi midi.
Les quantités proposées pour le week-end s’écartent nettement de la commande habituelle. Vérification demandée avant envoi.
13 °C, pluie samedi et dimanche
Demande en baisseWeek-ends pluvieux de mai : −34 % sur le grill
Effet confirméCouverture actuelle de 4,5 jours sur le rayon
Pas de tensionPlats préparés en tête de gondole jusqu’au 28
Report de demandeAucun jour férié, pas de vacances scolaires
Semaine standardDeux réceptions frais confirmées jeudi
Réception confirméePrévision recalculée sur 32 références du rayon
La météo seule ne dit rien. C’est le croisement (météo, historique de la même période, promotion en cours, couverture du stock) qui donne un chiffre défendable.
ContexteNégoce. Référence à rotation régulière, délai fournisseur de trois semaines.
40 unités disponibles, 70 déjà commandées par les clients, aucun réapprovisionnement confirmé avant l’échéance.
Projection sur 6 semaines à partir de l’historique et des commandes ouvertes
Les deux options partent à l’approvisionneur, qui tranche. Rien n’est commandé automatiquement.
ContexteCommande de 18 articles de tailles et poids différents, un seul enlèvement.
Comment répartir cette commande dans nos cartons ?
Calcul sur dimensions, poids et contraintes de protection
Moins de manipulations, moins de vide transporté. Le préparateur garde la main sur le choix final.
Comment ça marche
Des flux aux propositions. Cliquez sur une étape.
Étape 1 sur 5
Rassembler la donnée
Stocks disponibles, mouvements, commandes ouvertes, historiques et délais fournisseurs.
Étape 2 sur 5
Prévoir et alerter
Prévision des besoins lorsque l’historique le permet, signalement des références à risque.
Étape 3 sur 5
Proposer des actions
Quantités de réapprovisionnement ou transferts entre emplacements, selon les règles choisies.
Étape 4 sur 5
Comparer les colisages
Dimensions, poids et contraintes de protection utilisés pour comparer des configurations.
Étape 5 sur 5
Valider et transmettre
Propositions validées puis envoyées à l’ERP ou au logiciel d’entrepôt.
Le même principe, ailleurs
Le mécanisme ne change pas ; seul le métier change.
- Un rayon frais ajuste sa commande du week-end sur la météo annoncée et l’historique des week-ends comparables.
- Un négoce repère les références qui manqueront dans trois semaines, avant que le client ne le découvre.
- Un expéditeur compare deux plans de colisage et choisit celui qui demande le moins de manipulations.
La valeur
Une meilleure anticipation des manques, moins de recherches entre sites et des propositions plus régulières. Le colisage peut réduire les manipulations et mieux utiliser l’espace. La réduction des stocks ou des coûts reste à mesurer sur la situation réelle.
Ce cas vous parle ? Ou votre besoin est ailleurs ?
Les deux réponses mènent au même endroit. On regarde ce que vos équipes refont à la main aujourd’hui, et on voit ensemble par quoi il serait raisonnable de commencer.


